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Projet Tice, cahier des charges et micro-tâches 11 mars 2010

Filed under: Uncategorized — OLive @ 14:16

Conception des micro-tâches

Saint John Cathedral – Old Lyon

Les micro-tâches

Nous l’avons évoqué plus haut, le dispositif a été découpé en cinq unités d’apprentissage. Chaque unité a elle-même été divisée en sous-unités plus spécifiques. Le travail sur les actes de langage a été permis grâce aux activités proposées dans chacune de ces sous-unités. Principalement, le traitement des compétences langagières a porté sur la compréhension orale.

Nous avons généralement affaire à des tâches fermées, au sens où les apprenants n’ont pas à répondre à des questions ouvertes. Cela s’explique par le fait qu’il était difficile de proposer de telles activités avec le logiciel utilisé pour la réalisation de notre dispositif. De ce fait, nous y retrouvons seulement cinq grands types de tâches.

Leur articulation dans chaque sous-unité n’a pas été faite de manière arbitraire. Effectivement, nous avons choisi de les classer par ordre de difficulté, en commençant par celles qui pourraient paraître plus simples à première vue. Pourtant, nous nous devons d’émettre une réserve sur ce précédent propos, car ce qui peut sembler plus accessible à certains peut ne pas l’être pour un autre individu. Aussi, cette classification est à considérer avec précaution.

Vrai/faux : Ce type d’activité a été placé en tête de chaque sous-unité. Dans cette tâche, l’apprenant doit décider de la véracité des affirmations proposées. Il doit d’abord écouter le modèle d’audio-guide afin de pouvoir répondre. Le problème posé par ce genre d’activité est qu’elle laisse une trop grande place au hasard lors de sa réalisation par les apprenants. En effet, celui-ci a 50% de chances de donner une réponse correcte du fait qu’il n’y a que deux réponses possibles. De ce fait, nous avons introduit une troisième possibilité de réponse, que nous avons intitulée « don’t know ». Autrement dit, on laisse aux étudiants envisager l’idée qu’il n’est peut-être pas possible de confirmer ou d’infirmer la proposition donnée à partir de ce qu’ils avaient à écouter. Dans ce cas, ils devront cocher cette case. Cela les oblige à être plus attentifs lors de l’écoute du modèle.

Dès lors, nous avons affaire à un travail de compréhension orale, puisque sans une écoute du fichier son, il leur est impossible de répondre aux questions. Le travail abordé dans les vrai/faux est un travail purement lexical : les affirmations présentées reprennent des points de vocabulaire du texte et n’abordent pas de points de grammaire en particulier. Ainsi, ces tâches permettent simplement aux étudiants de vérifier leurs capacités en matière de compréhension orale.

Le travail qui était cependant prévu au départ n’est pas celui qui a été mis en place sur le dispositif. En réalité, nous avions d’abord prévu de réaliser un vrai/faux audio où les apprenants auraient eu à écouter les affirmations au lieu de simplement les lire, ce qui aurait permis un travail supplémentaire sur la compréhension orale, l’accès à la version écrite de l’affirmation ne leur étant proposé qu’à partir de plusieurs écoutes de celle-ci. Malheureusement, nous avons tenté à plusieurs reprises de concevoir la tâche avec le logiciel Vcab Builder mais les sons, bien que pouvant être lus au moment de leur insertion dans le programme, disparaissaient lorsque la tâche était réalisée. Ainsi, nous avons dû nous contenter d’un vrai/faux écrit.

Appariement sous forme de glisser-déposer : Une fois de plus, il s’agit d’un apprentissage lexical. La différence est que cette fois, les apprenants peuvent se dispenser d’écouter le guide pour réaliser la tâche. Ceci dit, étant donné que l’input proposé est le même que pour la tâche précédente, ils sont censés l’avoir encore en mémoire. Dans cette activité, nous offrons aux étudiants un choix de huit mots qu’ils doivent déposer dans la case de définition correspondante. Ces mots sont proposés uniquement à l’oral et la forme écrite du mot n’est disponible qu’au moment de la correction, lorsqu’il apparaît en-dessous de sa définition.

Le choix des mots à définir dans la micro-tâche s’est fait en fonction des termes qu’ils pourraient être amenés à utiliser lors de l’exercice de leur profession, s’ils faisaient visiter la cathédrale Saint-Jean. Il faut donc qu’ils connaissent la signification de ces mots afin de pouvoir les réinvestir expliquer leur définition face à un groupe de touristes. En cela, ce qui est exploité dans cette tâche n’est pas seulement utilisable pour la réalisation de la macro-tâche consistant en l’enregistrement d’un audio-guide, ça l’est également pour la fonction de guide interprète. Dans l’activité précise d’appariement sur la Cathédrale Saint Jean, il y a trois types de définitions :

  • les pièces constituant la cathédrale (refectory, chancel)
  • les personnes liées à la cathédrale (bishop, cantor, canon)
  • les éléments de la cathédrale (rose window, medallion, artefact)

Texte lacunaire oral sous forme de glisser-déposer : La dernière étape de la sous-unité propose une activité de texte lacunaire, les trous devant être comblés à partir de mots donnés à l’oral que les utilisateurs devront glisser. Pour cette activité, douze mots ont été enregistrés mais seuls onze emplacements sont disponibles dans le texte, le douzième mot faisant office d’intrus que les étudiants devront éliminer dans une case prévue à cet effet. Les mots apparaissant dans la tâche sont les suivants : across, architecture, built, chancel, closer, construction, guessed, imagine, large, raise, representations, spot ; le mot-intrus étant chancel. S’il paraît évident qu’il s’agit d’un autre apprentissage lexical, un travail sur la grammaire est également mis en jeu ici. En effet, on remarque qu’on a affaire à des mots appartenant à des catégories syntaxiques différentes (architecture est un nom alors que imagine est un verbe), des substantifs ayant des nombres différents (construction est au singulier alors que representations est au pluriel) et des temps multiples selon les verbes (built est un participe passé alors que pour raise, il s’agit du présent). Aussi, les apprenants devront faire attention au contexte dans lequel les termes sont employés car lors de la conception de la tâche, nous avons veillé à ce qu’aucun des termes ne soit interchangeable. La capacité grammaticale des apprenants entre alors en jeu pour identifier les différentes fonctions syntaxiques des mots proposés.

Pour cette tâche, il s’agit plutôt d’un travail de compréhension écrite puisque les apprenants doivent analyser un texte écrit, mais la compréhension orale n’est pas laissée de côté pour autant puisqu’ils doivent placer des mots produits uniquement à l’oral. Ils ne peuvent pas s’appuyer sur la représentation écrite du mot pour réaliser la tâche, la forme écrite du mot n’apparaissant que lors de la correction de la tâche.

Texte lacunaire oral, écrire le mot : capacité lexicale

Phrases en désordre : capacité grammaticale, phonologique, stratégique et pragmatique

Texte lacunaire : capacité stratégique et lexicale

Ces tâches que nous venons de présenter font appel aux compétences de compréhension de la part des apprenants. Cependant, la macro-tâche requiert une production et le passage entre les uns et l’autre pouvant apparaître un peu trop « brusque », nous avons introduit un élément leur permettant de préparer la réalisation de leur macro-tâche tout au long du travail sur les activités. Cela est rendu possible grâce au mémo sur lequel les apprenants prennent des notes pendant qu’ils exécutent les micro-tâches. Ainsi, nous introduisons déjà une notion de production, qui, bien qu’écrite, permet de préparer le passage à la production orale de la macro-tâche.

 

Compte-rendu des soldes d’hiver à l’ILCF 10 février 2010

Filed under: Uncategorized — OLive @ 10:23

COMPTE-RENDU  MES 2   28/O1/1O

OLIVIA, JULIANE, MARTIN

FICHE DE PREPARATION

Bien se préparer pour les soldes

Macro-tâche: Choisir et acheter des vêtements dans un magasin en suivant ou pas

l’avis d’un ami ou d’un vendeur.

Public : Etudiants de l’ILC, FLE niveau A2.

1.Brainstorming: autour des Soldes et des vêtements (7min)

VIDEO

http://www.youtube.com/watch?v=4IPRY8RMrRc

a) les lieux d’achats, la durée des soldes

b) les vendeurs / les commercants

c) les clients / les acheteurs

d) les objets

- les soldes (m) – qu’est-ce que c’est?

- 5 semaines  (06/01/10 – 09/02/10)

- les démarques (augmentation des pourcentages)

- les produits soldés: les vêtements, l’électroménager, meubles, le linge de maison, le multimédia

- les lieux d’achats: les magasins(m), les grandes surfaces, Internet

- combien de fois dans l’année: 3 fois par ans

- les vêtements (m) – Quels vêtements achetez – vous pendant les soldes?

- une jupe, un pantalon, une chemise, un pull, un T-Shirt,

- une veste, un manteau, un blouson, une écharpe, un bonnet, des bottes(f), des chaussettes, un gilet, un pyjama

- une robe

2. Dialogue exemple ou juste du vocabulaire et des points clés

Former 4 groupes:

Groupe I: le vendeur

Groupe II: le client

Groupe III: l’ ami/e du client

Groupe IV: le client curieux

Chaque groupe prépare le rôle de son personnage

Groupe I:

–                    doit être accueillant et sympathique

–                    proposer des choix

–                    pousser à l’achat (doit être convaincant)

Groupe II:

–                    doit essayer et hésiter

–                    demander l’avis de son ami

–                    se décider et expliquer brièvement son choix

Groupe III:

–                    conseiller son ami

–                    exprimer son avis sur la forme, la couleur des vêtements choisis

Groupe IV:

–                    donner son avis sans y être invité

Un nouveau groupe est formé d’une personne de chaque groupe et ils joueront leurs rôles dans une premier scénario, sans particulièrment s’intrainer dans ce nouveau groupe.

Petite analyse du jeu de rôle en groupe classe

3.Formation de groupe selon le scénario (un vendeur, un client, un ami et un client curieux)

- contraintes différents selon chaque groupe:

Groupe A :

- le vendeur doit être désagréable

- le client timide

- l’ami stressé

- le client curieux fatigant

Groupe B :

- le vendeur désespéré

- le client très indécis

- l’ami n’est pas pressé

- le client curieux qui est stressé

Groupe C :

- le vendeur est collant

- le client est une personne âgée

- l’ami est le petit fils ou la petite fille du client

- le client curieux est une autre personne âgée

Groupe D :

- le vendeur a trop de travail

- le client n’est jamais content des propositions du vendeur

- l’ami critique beaucoup les vêtements

- le client curieux est trop curieux

- phase de d’entrainement au dailogue

4.Présentation des dialogues et observation des autres à l’aide d’une grille

Consigne: Observez les jeux de rôle de vos camarades et remplissez la grille avec les caractéristiques de chaque personnage.

Groupe … Groupe …
L’ami Le curieux
travaille beaucoup jeune
jamais content Le vendeur
Le curieux âgé
Groupe … Groupe …
Le client L’ami
stressé désespéré
désagréable Le curieux
fatigant très indécis

Mise en commun, s’il reste du temps.

Moyens linguistiques à fournir pour leurs préparation des rôles.

Exprimer son opinion:

Je pense que …

Je trouve que …

A mon avis ….

J’ai l’impression que …

C’est trop ….

Ce n’est pas assez …

Critiquer:

trop …./ pas assez

–                    petit – grand

–                    serré – large

–                    cher

–                    chic – simple

–                    court – long

–                    flashy – sombre

Apprécier/ ne pas apprécier

–                    je me sens bien/mal ….

–                    confortable/pratique

–                    de bonne qualité – bon marché

–                    …

Conseiller:

–                    Quelle est votre taille (vêtement)/ pointure (chaussures)?

–                    une taille au dessus ou en dessous

–                    plus/ moins large/ …. (voir en haut)

Fiche d’observation pour les MeS

  • Nature des tâches  : communicatives ?  Si oui, pourquoi ? Si non pourquoi ?  Focalisées sur quoi (formes, message, actions….)

Les tâches communicatives ont été focalisées sur les soldes pour choisir et acheter des vêtements dans un magasin en suivant ou pas l’avis d’un ami ou d’un vendeur.

  • Activités langagières : pour chaque phase, quelle activité langagière dominante ? Comment les AL s’enchaînent-elles sur la séquence ? Cet enchaînement est-il cohérent, ou bien a-t-il posé problème ?  Quelle a été l’articulation réception production ? L’articulation oral écrit ?

Les activités langagières dominantes étaient la compréhension et production orale :

La vidéo « FAIT DIVERS » portant  sur les soldes  a permis de bien débuter le remue méninges qui a été analysé pour repérer   le contexte, la situation de communication et vocabulaire nécessaire…. Et ainsi pouvoir faire le lien avec la production orale = le jeu de rôles

On a remarqué que  les étudiants étaient motivés à faire ce jeu de rôle !!!

  • Types de textes : nature des textes à comprendre et à produire.

Compréhension orale : la vidéo

La production orale : le jeu de rôle ….  L’enseignante a bien réussi à attirer l’attention des étudiants sur l’ensemble de cette phase en encourageant les apprenants à jouer le rôle des personnages.

  • Moyens linguistiques : les élèves avaient-ils les moyens de comprendre / produire ? Sinon, comment ces moyens leur ont-ils été fournis, ou mis à leur disposition (input), et comment s’en sont-ils emparé ?

Au tout début du cours l’enseignante a bien abordé le sujet en posant des questions sur l’environnement des élèves  pour ainsi replacer les soldes  dans leur contexte!!!   Puis la vidéo et le travail en groupe pour structurer une situation D’ACHAT-VENTE en période des SOLDES

Dans cette phrase on a remarqué que les étudiants se servaient de différentes stratégies pour aboutir à la tâche//// Ils utilisent leur dictionnaire « électronique », cherchent dans leur manuel.

  • Point de vue des enseignants & apprenants : la séquence repose-t-elle sur l’enseignant ou sur l’activité des élèves ?

Nous avions choisi un thème proche des intérêts des élèves, ils ont tous un jour été exposés à une situation de shopping (pendant ou hors période de soldes). De ce fait, ils étaient plus motivés car le sujet était proche d’eux et d’actualité. Donc, l’activité a bien reposé sur eux, elle a bien fonctionné. Cependant, l’enseignante a parfois dû recadrer le groupe sur le travail à fournir.

Par contre, le début de la séquence a plus reposé sur le travail de l’enseignante. C’est normal, puisque les étudiants ne connaissaient pas le thème qu’ils allaient traiter, ni l’enseignante.

  • Gestion des problèmes par les élèves : comment les élèves se comportent-ils dans les situations de difficulté, quelles stratégies ? Fonctionnement individuel ou collectif ?

Les étudiants utilisent différentes stratégies pour structurer le jeu de rôle : ils utilisent leur dictionnaire électronique, ou cherchent dans leur manuel (« Ici 2 »).

  • Évaluation (des acquis) : intégrée ou pas dans la séquence ? Résultats vus par les élèves, par l’enseignant ou les observateurs ?

On a remarqué que quand les étudiants ont joué le jeu lors de la tâche finale, c’était peut être grâce aux contraintes imposées aux différents personnages :

Groupe A:

- le vendeur doit être désagréable

- le client timide

- l’ami stressé

- le client curieux fatigant

Groupe B:

- le vendeur désespéré

- le client très indécis

- l’ami n’est pas pressé

- le client curieux qui est stressé

Groupe C:

- le vendeur est collant

- le client est une personne âgée

- l’ami est le petit fils ou la petite fille du client

- le client curieux est une autre personne âgée

Groupe D:

- le vendeur a trop de travail

- le client n’est jamais content des propositions du vendeur

- l’ami critique beaucoup les vêtements

- le client curieux est trop curieux

Notons qu’ici, nous n’avions pas assez d’étudiants présents pour introduire le personnage du client curieux pour tous les groupes. Seul le groupe C avait son 4ème personnage.

Nous pensons que dans cette phase il aurait fallu fournir des images sur les objets qu’ils pouvaient potentiellement acquérir pendant les soldes et pour leur servir de support pour leur jeu de rôle….

Il aurait fallu une évaluation à la fin de la séquence. Mais comment l’intégrer ? Quelle forme aurait-elle dû prendre ? Comme la séquence reposait sur un travail purement oral, il était clair que cette évaluation devait porter sur la même compétence. Peut-être aurions-nous dû leur demander de noter le vocabulaire écrit au tableau ?

 

Projet TICE – premier compte-rendu 16 janvier 2010

Filed under: Projet TICE — OLive @ 20:22

Mercredi dernier, un exercice périlleux nous attendait : la présentation de nos projets TICE devant l’ensemble des étudiants du master, ainsi que des tuteurs. En tant que chef de projet, j’attendais avec anxiété le moment où nous devrions passer à la présentation…

Notre projet a été remodelé une paire de fois suivant les avis différents donnés par les professeurs. Mais en voici la forme actuelle, ou plutôt la forme que nous avons présentée cette semaine.

  • Le titre : Lyon wants you (as a tour guide)
  • La langue : anglais
  • Le public : étudiants du Diplôme National de Guide Interprète National (DNGIN) à l’université Lyon II
  • Les contextes :
    - Contexte d’apprentissage : mise en situation du fait de leur futur métier de guide interprète
    - Contexte d’utilisation : libre, car pas intégré au cours
  • Les contraintes :
    - Niveau des élèves : B1 – B2
    - Pas d’implication de la part du professeur d’anglais
    - Comment évaluer une production orale dans ce cadre non-intégré ?
    - Les contraintes techniques pour recueillir ces productions orales sur le site
  • Le scénario : C’est votre premier poste en tant que guide-interprète à Lyon et vous devez accueillir un bus entier de touristes britanniques. Vous leur faites visiter le quartier qui vous paraît le plus intéressant car ces touristes ne sont que de passage.
  • La macro-tâche : C’est donc une production orale du fait de leur métier. On doit obtenir une description d’un quartier lyonnais de leur choix (parmi 3 ou 4 choix possibles). Les données seront fournies en modèle dans les micro-tâches. Quant à l’organisation du discours, on aura deux parties : une partie modélisée à partir de l’écoute (discursif, de la façon dont le guide gère son groupe) et une partie modélisable qui peut se faire à partir de l’écrit (vocabulaire propre à ce qui est visité).
  • L’arborescence :
  • La métaphore : Avec un plan de la ville mettant en avant les différents quartiers “importants” de la ville, on peut permettre aux utilisateurs de naviguer entre ces quartiers, chacun de ceux-ci ayant le vocabulaire qui leur est propre, etc.

Nous nous attendions évidemment  à des remarques et critiques de la part de nos collègues et de la part des enseignants-tuteurs. Nous espérions même, puisque c’était l’objectif de ce tutorat. Les enseignants ont mis en avant les points suivants :

  • Que faire de l’interaction ? Après tout, un guide-interprète peut être amené à répondre à des questions posées par les touristes…
  • Envisager la visite selon différents types de groupes (enfants, personnes âgées, etc.)
  • Réfléchir à l’articulation des micro-tâches dans la macro-tâche
  • Les micro-tâches comme modèle : ce n’est pas tant ce qui est dit qui importe, mais plutôt comment c’est dit. Comment attirer l’attention des touristes ?
  • Insérer des contraintes dans la macro-tâche : sur le temps de production, faire une description et intégrer une anecdote dans le discours produit

Plus généralement, j’ai relevé quelques remarques faites à plusieurs groupes que nous devrions retenir :

  • Il faut voir l’efficacité des couleurs en accord avec le projet
  • Attention à la consigne, elle se doit d’être claire et en accord avec le niveau et l’âge des apprenants
  • La langue ? Faut-il mettre un dictionnaire bilingue/unilingue à disponibilité des utilisateurs ?

Bref, pas mal de travail en perspective avant le 1er avril, date à laquelle nous devrons présenter nos projets définitivement. La route sera longue et nous avons si peu de temps pour la parcourir !

 

Une mise en situation à la CSI 6 janvier 2010

Filed under: Uncategorized — OLive @ 11:41

Synthèse de préparation à la Mise en Situation

Terrain : classe de seconde à la Cité Scolaire Internationale.
Date du cours : mardi 5 janvier, 14h35 (50 minutes).
Thème abordé : choisir un film à regarder entre amis

1/ On regarde 3 bandes-annonces :
The Prestige
State of Grace
Tiptoes
2/ On divise la classe selon les 3 films :
Avec 29 élèves, ça fait 3×3 groupes environ par film (groupes de 3/4)
The Prestige – film A
State of Grace – film B
Tiptoes – film C
3/ On fait écouter un role-play
4/ Travail en groupes

Chaque groupe travaille ses arguments pour expliquer pourquoi ils ont choisi ce film (même s’il y aura forcément des gens dans le groupe qui n’auraient pas choisi ce film). On peut autoriser le travail en français, mais il faut leur expliquer que leur présentation qui suivra devra être effectuée en anglais.
5/ Role-play des élèves
2 personnes par film font un role-play :
2A + 2B + 2C.
Ils doivent se décider sur un film >> négociation. Ils se servent de l’exemple audio donné.
6/ Feedback
On explique ce qui allait (ou pas) – faire éventuellement passer un deuxième groupe si on a le temps (je ne crois pas !)
7/ Deuxième travail en groupe
On les divise par groupes de 3/4 – là ils ne sont plus classés par films. Chaque groupe a une personne d’un film différent, comme pour le role-play :
1A + 1B + 1C.
Ils reproduisent l’activité en se basant sur les commentaires donnés précédemment. Chaque groupe doit décider d’un film, mais cette fois ils doivent utiliser l’anglais pour leur travail en collaboration !

Synthèse de la Mise en Situation

Nature des tâches :
Tâches communicatives puisqu’il y a un dialogue à produire à la fin (choisir un film à aller voir au cinéma). Elles sont plutôt focalisées sur le message, on n’a pas demandé aux élèves de respecter une présentation donnée. Peut-être par manque de temps ? Un modèle a été exposé aux élèves afin qu’ils sachent à peu près ce qu’il faut produire.

Activités langagières :
D’abord c’est la compréhension orale – on regarde 3 bandes-annonces. Puis il y a production orale après un temps de réflexion en groupe. D’après des arguments qu’ils donnent pour leur film, ils doivent produire un texte à l’oral selon un modèle donné (donc il y a un double travail sur l’oral).
Cependant, il y a eu quelques petits problèmes dans l’enchaînement des activités langagières. Il nous manquait sans doute une à deux étapes.

Types des textes :
Utilisation de supports vidéo et oraux :
On passe 3 bandes-annonces de films, si certaines ont quelques expressions à l’écrit, la plupart du temps, tout se fait simplement à l’oral.
Utilisation d’un dialogue enregistré.
Malheureusement, le temps disponible ne nous a pas permis d’effectuer une deuxième écoute et une seule diffusion des bandes-annonces (à part pour « State of Grace », les élèves devant travailler dessus ayant demandé un deuxième passage de la vidéo).

Moyens linguistiques :
Dans l’ensemble, les élèves ont plutôt bien compris les bandes-annonces. Cela s’est vu grâce aux réactions qu’ils ont eu en regardant (rire, excitation…). Toutefois, il aurait fallu que nous les aidions plus dans la recherche d’arguments, soit en faisant un brainstorming en commun, soit en leur donnant des pistes de recherche. De ce fait, ce n’est pas sûr que les élèves aient bien pu mettre en application ce qui était demandé.

Point de vue de l’enseignant et des apprenants :
Initialement, la séquence était prévue pour reposer principalement sur des activités des élèves mais ça ne s’est pas exactement passé comme prévu – l’enseignant a perdu pas mal de temps à expliquer le travail demandé, cependant, on a eu un bon travail de groupe.

Gestion des problèmes par les élèves :
Il faut circuler entre les groupes quand ceux-ci travaillent afin de vérifier si tout a bien été compris, sinon ils ne se manifestent pas particulièrement. En petits groupes, ils craignent moins de poser des questions à l’enseignant. On se rend alors compte que certains groupes n’avaient pas toujours compris la consigne donnée.
Le travail est plutôt collectif, on voit facilement qu’ils ont l’habitude du travail en groupe. Parfois, les groupes collaborent entre eux.

Évaluation des acquis :
La tâche finale permet aux élèves de montrer leur production à la classe entière. Malheureusement, il n’y a pas assez de temps pour voir ce qui ne va pas dans leur préparation alors qu’on avait prévu de le faire dans notre plan. Manque de feedback.

Problèmes :
On aurait eu besoin de plus de temps pour mener la tâche à bien et de façon correcte. On a perdu du temps lors de l’installation du matériel (la salle de classe n’étant malheureusement pas disponible avant le cours). Idéalement, la séquence aurait dû s’étaler sur deux séances.
Les différentes versions préparées pour le cours ont fait que nous avons un peu confondu ces versions mais finalement on s’en est quand même bien sorties puisque la tâche finale prévue a bien été réalisée par les élèves.
Manque de support écrit pour les élèves. Il leur aurait été plus facile de comprendre la tâche attendue d’eux si on avait systématiquement écrit au tableau la consigne. Donnée simplement à l’oral, la consigne n’était pas suffisamment claire pour eux.

 

Encore des nouveautés à venir 6 novembre 2009

Filed under: Expérience professionnelle,Stages — OLive @ 19:33

Eh oui ! La semaine prochaine, je vais expérimenter quelque chose de nouveau pour moi, l’observation de cours donné par un autre professeur, dans le cadre de notre premier stage. Pendant près de 7 heures, je vais prendre des notes sur la méthode de travail d’un professeur d’espagnol de l’université de Lyon 2. Dans un sens, c’est quelque chose qui me fait un peu peur, car on nous avait conseillés de prendre une langue dont on n’est pas forcément spécialiste. Ce n’était pas une obligation mais j’ai voulu me prêter au jeu ! Donc me voilà prête (ou pas) à assiser à des cours d’une langue dont j’ai oublié beaucoup de choses. Enfin, je ne vais quand même pas trop négativer puisque je ne comprends pas trop mal. Mieux que je ne produis, en tout cas !

Bon, j’ai dit que je n’avais jamais fait d’observation auparavant. Mais en fait, ce n’est pas tout à fait exact puisque pendant mes deux années d’assistanat en Angleterre, j’ai assisté une institutrice qui enseignait du français et comme je n’étais pas en position d’enseignant principal, j’étais parfois plus spectatrice qu’actrice. Donc, oui, j’ai déjà une expérience d’observation, mais dans un sens ce que j’avais dit auparavant n’était pas totalement erroné puisque, effectivement, je n’avais jamais observé de cours donnés à des étudiants du supérieur. Et en France, devrais-je également ajouter.

Et sinon, la dernière fois j’avais parlé du cours que je devais donner à des étudiants de sciences éco… En fait ça s’est très bien passé ! Les étudiants ont été adorables et plutôt studieux. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai hâte de les revoir mardi prochain, mais il est vrai que je ne redoute plus trop ce cours. Encore quelques séances et ce sera parfait ! En espérant évidemment que les conditions restent les mêmes que mardi dernier, bien entendu. Maintenant je dois préparer mon prochain cours et je pense que de nombreuses tâches et activités que nous avons faites en classe vont pas mal me servir pour l’élaboration de ce cours. Après, il faut bien sûr que ça tienne sur 1h45. Et ne pas non plus vouloir trop en faire ! Bref, c’est une journée qui s’annonce chargée puisque je dois aussi déménager le même jour ! (quand je vous disais qu’il y avait des nouveautés à venir !!!)

 

Premiers pas 2 novembre 2009

Filed under: Didactique,Expérience professionnelle — OLive @ 21:29

Bonjour,

Nous venons de terminer notre première semaine de vacances, qui ne furent pas de toute repos pour moi. Cette semaine est passée très vite, d’autant que j’avais un cours d’anglais à préparer – cours que je donnerai demain à l’université. Même si je suis plutôt excitée à la perspective de donner mon premier cours à un public de jeunes adultes – je n’ai enseigné qu’à des enfants et adolescents jusqu’à présent – je suis un peu dans le brouillard. En effet, à part leur section et leur niveau d’étude, je ne sais pas grand chose sur ces élèves. On m’a dit qu’ils étaient censés avoir un niveau en anglais équivalent au Bac, mais qu’est-ce qu’un niveau Bac ? Ce n’est pas parce qu’on passe son Bac d’anglais qu’on a forcément le niveau qu’il faut. De plus, il s’agit d’étudiants étrangers et de ce fait, on peut encore moins définir ce qu’est un niveau Bac. Ceci dit, je suis prête à me jeter dans l’arène. En plus, j’ai pas mal été épaulée par l’une de mes enseignantes et ça rassure beaucoup. Je remercie également les quelques autres étudiants de ma promo qui m’ont gentiment proposé leur soutien. Ca fait très plaisir quand on n’a pas une longue expérience d’enseignement derrière soi. Evidemment, je vous tiendrai au courant sur le résultat de cette expérience. J’espère que ce ne sera pas un désastre ! :)

Ce soir, je me suis dit que j’allais aussi tester l’insertion d’une image sur mon blog.

Tout à fait en rapport avec certains des cours que nous suivons, non ?

 

Deuxième cours de TICE – Test vidéo 23 octobre 2009

Filed under: TICE — OLive @ 13:22

Aujourd’hui, nous avons appris à télécharger des vidéos en ligne et nous avons découvert cette vidéo que j’ai trouvé assez drôle – ce n’est pas seulement valable pour nos amis germanophones, mais aussi pour nous français.

Donc, pour conclure sur ce sujet, je dirai “I sink so I am”.

Plus sérieusement, ce cours d’aujourd’hui nous a fait connaître d’autres outils plutôt utiles. Voici un court résumé pour chacun d’entre eux :

- Spiral : C’est une plateforme hébergée par l’Université Lyon 1 qui permet de faire tout un tas de choses. Je ne sais pas vraiment comment définir la chose mais je crois que des modules différents peuvent y être “installés” et chacun de ces modules ont de nombreuses fonctionnalités possibles, comme un forum, des wiki (wikis ?), des cours en ligne un agenda. Si le travail est à jour, je pense que c’est une super idée, j’ai d’ailleurs vu un projet TICE de l’année dernière qui a utilisé Spiral. Je dois d’ailleurs remercier Rémi Thibert pour son excellent travail sur le site!

- JClic : C’est un exerciseur, logiciel libre (donc libre de tous droits et que l’on peut redistribuer gratuitement). On peut créer des activités à mettre en ligne. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’aller y jeter un oeil mais j’imagine que ça pourra être très utile pour la confection de notre projet TICE.

- Hot Potatoes : Celui-ci, je dois dire que j’en ai déjà entendu parler pendant ma deuxième année d’assistanat à Liverpool College. Je crois que le système avait été publié sur l’Intranet de l’établissement mais je n’ai jamais eu l’occasion de me pencher un peu plus sur la question. Il s’agit également d’un exerciseur mais bien que le logiciel soit gratuit, il n’est pas libre. De plus, il y a apparemment 6 possibilités d’activités, ce qui est plus limité que JClic, qui a un éventail d’une quinzaine de possibilités.

- Didapages : Il existe en deux versions, une version gratuite mais avec un rendu peu pratique et une autre version, payante à moins d’adhérer à l’association qui va avec. Didapages permet de créer des supports multimédia pour des activités.

- Le RDRI, Réseau Départemental des Ressources Informatiques du Rhône : C’est une de mes camarades enseignante qui nous l’a vivement recommandé. On y trouve des actualités sur les TICE, des logiciels à télécharger, des liens vers des sites utiles, etc. Bref, c’est à mettre dans les marque-pages.

- Gimp : Logiciel gratuit de traitement de l’image. Je n’en avais jamais entendu parler auparavant. J’ai testé et je l’ai trouvé plutôt intéressant, en tout cas sur mon portable Windows tout est allé très bien du premier coup, mais mes voisins utilisant Mac ont eu plus de difficultés…

- Video DownloadHelper : Module complémentaire de Firefox (certainement sur Internet Explorer aussi) permettant de repérer les vidéos en ligne dont le téléchargement est possible, un simple clic sur l’icône dans la barre d’outils du programme permet de les obtenir très simplement.

- Miro : Logiciel gratuit permettant de s’abonner à des flux RSS de vidéos. On adhère à une chaîne en ligne, puis on ouvre le programme, on regarde s’il y a de nouvelles vidéos disponibles, et une fois téléchargée, on peut regarder une vidéo hors ligne pendant quelques jours. Très pratique.

 

Bilan du premier cours 17 octobre 2009

Filed under: TICE — OLive @ 13:37

Ce vendredi 16 octobre, nous avons eu notre premier cours de pratique pour les TICE. C’était la première fois que nous avions un cours entier dans la salle informatique du bâtiment.

La particularité de cette salle est qu’elle est équipée uniquement d’ordinateurs Mac. J’utilise habituellement un PC donc il est assez difficile pour moi de faire le changement entre les deux systèmes d’exploitation. Après quelques tâtonnements, l’utilisation devient un peu moins compliquée.

Pendant ce cours, nous avons été introduits à plusieurs outils de recherche et techniques. Je ne connaissais presque aucun d’entre eux :

- Google Scholar : Le moteur de recherche référençant des sites et des articles scientifiques.

- Eduscol : Site d’articles liés à l’éducation mais moins fiable car il semble qu’il n’y ait pas d’articles académiques.

- CAIRN : Une base de données d’articles scientifiques académiques, hébergé par l’Université Lyon 2.

- Persée : Un portail de revues scientifiques en sciences humaines.

- ERIC : Une équipe de recherche en inginérie des connaissances, basée elle aussi à Lyon 2.

Quant aux outils techniques, j’avais entendu parler de certains, mais je ne savais pas forcément m’en servir.

- Diigo : Un site de marque-pages en ligne. Pratique pour sauvegarder ses données en ligne et pour pouvoir retrouver ses marque-pages/favoris sur n’importe quel ordinateur. Avec également la possibilité de faire des recherches par mots-clés pour trouver des références pertinentes. En plus, on peut rajouter une barre d’outils Diigo sur Firefox, ce qui rend la tâche encore plus simple.

- Les flux RSS : Permettent de surveiller les mises à jour sur les sites qui en sont équipés. Avec cela, on gagne pas mal de temps puisqu’il n’y a plus à aller vérifier sur les sites s’ils ont été mis à jour. Parmi ces sites “regroupeurs” de flux RSS/Atom, il y a Google Reader mais aussi Netvibes, qui semble plus pratique que le premier.

- Les blogs : Bien sûr, je sais ce qu’est un blog, j’en ai déjà eu avant. Mais là, on nous conseille WordPress… Et c’est ce que j’ai fait, la preuve.

Donc, au final, c’était un cours très intéressant mais en toute honnêteté, je ne sais pas si ça me servira vraiment pour la constitution de nos projets TICE – à part peut-être avec les moteurs de recherche scientifiques.On verra au prochain cours !

 

 
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